Formes prononcées

09 novembre 2007

J'suis pas un garçon manqué, j'suis seulement une nana ratée et je t'emmerde, toi et les autres aussi.

Le problème je crois c'est que je n'ai plus rien à écrire ici. J'écris . Et pour le moment, c'est ce qui me convient le mieux. Ou ce qui me ressemble le plus. Il faudra donc attendre le temps que je revienne, demain ou dans un mois. Je ne sais plus. Je n'ai jamais rien su. Bien à vous.

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03 novembre 2007

Y'a rien je crois. Pas d'amour, ni de passion, rien d'tout ça. Moi j'ai besoin que ce soit fort, j'ai besoin que ce soit violent, et même que ça fasse mal. Je veux tout, sinon rien. J'suis comme ça, excessive c'est tout.

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28 octobre 2007

Hier c'était bien mais pas tant que ça. L'impression d'être extérieure à la scène, à tout ce qui se passait autour de moi. Comme si tout se déroulait sans moi. On s'explose la tête à coup de fumées apaisantes. Et on ne s'embrasse même plus. Chacun était dans son monde. Et j'oubliais la douleur et le vide. J'me suis encore endormie dans ses bras, et je n'arrive plus à me réveiller seule, j'ai besoin qu'il soit là. J'aime tellement me réveiller avant lui et le regarder dormir comme un enfant. Sa lèvre supérieure relevée, ses cheveux emmèlès, et son souffle irrégulier. Le caresser du bout des doigts et l'embrasser du bout des lèvres pour ne pas le réveiller. Attendre qu'il ouvre enfin les yeux et qu'il me prenne dans ses bras. Qu'il me serre fort. J'me sens protégée dans ces moments là, j'ai besoin qu'on soit près de moi et qu'on ne me lâche plus la main. J'ai trop joué avec ma liberté, j'ai trop demandé d'indépendance, j'ai toujours voulu m'en sortir seule et maintenant j'demande qu'il soit là, et qu'il ne me quitte plus. Y'a une place vide qui n'demande qu'à être trouvée, tu sais...

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27 octobre 2007

Ma mami va s'faire opérer. Instestin perçé. J'ai tellement peur qu'elle y reste, qu'il ne lui reste plus vraiment de temps à vivre. Elle est si fragile, elle avait pas besoin d'ça en plus. Elle reprèsente la famille, cette famille qui s'décompose au fur et à mesure.. Encore une chose qui vient m'angoisser. J'ai besoin d'partir, je perds pied et j'supporterai pas d'revivre les années passées. J'suis plus capable de m'en sortir, j'ai plus la force. J'préfère me laisse couler.. en espèrant que quelqun m'attrappera la main avant qu'il ne soit trop tard. J'te le demande chéri, de rester là, s'il-te-plait..

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25 octobre 2007

J'suis en train d'couler. Le fond n'est pas si loin, mais je n'ai pas l'impression qu'il m'fera rebondir. Aujourd'hui j'ai craquée en plein cours d'anglais. J'ai pas pu retenir les larmes. Et je n'sais même pas pourquoi elles ont commencé à couler. La seule chose que je sais c'est que j'arrivais plus à m'arrêter et que j'avais trop de pensées qui m'arrivaient d'un coup. Impossible de faire le vide. Dès que je commençais à me calmer, tout revenait. J'me suis pris une grosse claque dans la gueule, j'pensais pouvoir me retenir, me contrôler. Je m'aperçois à quel point j'suis faible. Et ça fait mal, putain.

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24 octobre 2007

On nous demande de choisir une voie, un métier, une école. Alors qu'on est encore que des gamins. Et après ? Après on nous refuse l'entrée parce que justement, on est des gamins. Pourquoi ? Trop jeune, au revoir. Merci, merci vraiment. Merci de briser nos rêves et nos espoirs. Merci d'nous foutre en stress alors qu'on a enfin trouvé sa voie.

Alors ouais quand il dit que j'finirai rmiste, dans un ptit hlm, avec 5 gamins sur les bras, un mari macho et alcoolique (avec tatoué I love mum s'il-vous-plait), roulant dans une renault 5 pourave en écoutant Céline Dion et fumant des gitanes maïs ; bah il a ptèt pas tout à fait tord.

Mes envies sont hors-normes, ça tombe bien j'aime pas les normes. Alors à la place de m'engoufrer dans une voie approuvée par la société -qui me plairait certes- bah j'ferais mieux d'retrouver mes rêves, retrouver la force d'y croire, me donner enfin les moyens de vivre différement. Vous croyez pas ?

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22 octobre 2007

Parfois on croit que tout va bien, et puis on s'aperçoit qu'on s'trompe. Et une fois encore j'ai tord. Cette fois j'envoie tout le monde balader. Et ça n'me ressemble pas, moi qui ne sait pas me mettre en colère, ni faire la tête. Et je ris.
Le masque est facile. Le jeu bien trop évident. Mais on s'en fout, puisque ça marche. Je ris et j'oublie.
Rien ne va sûrment plus en fait. Et je n'sais plus pourquoi. Le manque de nicotine, peut-être. L'accumulation de toutes ces ptites choses qui blessent mais qu'on s'empresse d'avaler sans rien dire, sûrment. Bref, je ne supporte plus personne et il me manque. On verra comment ça ira quand il sera là, près de moi. En attendant on ne cache plus l'énervement derrière des sourires hypocrites, on s'isole et on prend le froid en marchant seule dans les rues.

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20 octobre 2007

Je croyais que j'étais guérrie. Guérrie du passé et de tous les non-dits. Guérrie des souvenirs et de ces gens qui n'me hantent plus. Seulement j'me suis trompée. Un détail et tout remonte à la surface. Y'a cette demoiselle si loin de moi mais qui m'touche tellement. Y'a ces mots qui font mal et qui rappellent les miens. Y'a toute cette merde qui remonte d'un coup et qui m'fout la gerbe. Et puis le vaccin est arrivé. Le vaccin contre la grippe qu'on offre à tous ceux qu'ont des pathologies, qu'ils disent. Quelle générosité, ça ferait presque pleurer. Alors forcément on repense à ces années de galère. Aux doutes que ces connards m'ont infligé. A leurs mots désespèrés et à leurs appels à l'aide. A ces conversations qui m'ont tué, ces conversations qui m'ont fait grandir d'un coup. Je repense à cette innocence qui s'est envolée. J'repense à cette putin d'semaine magique qui a changé le cours d'ma vie. Alors qu'ils aillent se faire foutre avec leur vaccin de merde. Ils n'effaceront rien de tout ce que j'ai subi. Ils n'effaceront rien du traumatisme qu'leur médecine a engendré. Leur vaccin, il ne changera rien à ma vie, non.
Mais j'me raccroche à la vie présente, et à tous les sourires qu'on m'a offert. Et puis j'me dis que j'pourrais très bien ne plus être là, à déverser ma colère envers ce service que je n'ai que trop connu.

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Démollie. On trouve toujours des subtituts. Sauf que je ne sombrerai plus. J'ai mal, mal pour eux. Je commence même à avoir peur. Trop d'souvnirs qui se répèteront s'ils ne s'arrêtent pas. Je les vois changer sous mes yeux et je ne fais rien. Je ne m'en veux même pas. J'ai appris à m'en sortir seule, ils devront faire pareil. J'les aiderai pas, et de toute manière ils ne m'écouteraient plus. On n'a pas de limites, on fait toujours dans l'excès, mais eux ça leur jouera des tours. Ils ne savent pas s'arrêter, ils sont partis dans leur monde. Sans moi, cette fois. Ca pourrait être fatal, et il n'y aurait que ça pour les faire reprendre un peu conscience.  Leur insouciance m'agace. Ils savent pourtant, il le sait lui, je lui ai raconté comme on pouvait déraper. Tout ça nous éloigne et ça fait mal. J'les comprends tellement, et je sais aussi qu'il n'y a qu'un pas pour les suivre, pour recommencer tout ça. Et ça m'fait encore plus mal. Je l'aime tellement, mais je n'aime plus le comportement qu'il a quand quand il devient. J'suis en train de les perdre bordel.

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16 octobre 2007

Dis-moi que tu ne partiras pas. Dis-moi que tout ça n'est pas illusoire. Promet-moi de me laisser t'aimer. Promet-moi de m'aimer aussi. Les promesses ce n'est rien que du vent, mais dans ta bouche, elle prendraient toute leur importance. Tu vois j'suis là, je ne me défile pas, je ne fuis plus. Tu sais j'pourrai tomber amoureuse, et tu sais c'est rare. J'suis prête à beaucoup d'choses. J'ai décidé d'mettre fin à ce carnage sexuel. J'peux être fidèle aussi. Abandonner cette liberté, jusqu'au prochain. Y'a des étoiles dans tes yeux et ça m'rend folle. Y'a d'la magie dans ton sourire et je rigole. Tu m'donnes tellement de tendresse, tu n'sais pas mais putain ce que j'en ai besoin de tout ça. De toutes ces ptites attentions dépourvues de sens mais qui valent beaucoup. Il y'aurait tellement à dire que je préfère m'arrêter là.

T'es un ptit bout de bonheur à toi seul. Merci pour tout.

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